Ripostes face à mairie RN Carcassonne

PÉTITION LANCÉE PAR CGT 11

Le maire RN nouvellement élu de Carcassonne n’a pas traîné pour s’attaquer à la démocratie et en particulier la démocratie sociale. Le droit de manifester existe à la seule condition d’être en accord avec la ligne politique du RN. C’est le règne de la pensée unique. Après la ligue des droits de l’Homme locale, qui s’oppose à un arrêté anti-mendicité visant le centre ville et la cité médiévale pour « rétablir l’ordre », après la presse locale, après la culture, le maire RN de Carcassonne s’en prend maintenant aux organisations syndicales représentant les travailleurs.euses de l’Aude. Il menace aujourd’hui d’expulser la CGT des locaux de la Bourse du travail, qu’elle occupe depuis 89 ans (sauf pendant la seconde guerre mondiale, sous le régime de Vichy). La Bourse du Travail, depuis sa création, est un lieu de rassemblement pour les syndicats, les travailleurs.euses, et tous celles et ceux qui luttent pour la justice sociale, l’égalité et la dignité sur le lieu de travail et dans la vie. La Bourse du travail est aussi un lieu de formation, d’échange, d’émancipation pour les salariés.es, privés.es d’emploi, retraités.es. La stratégie du RN est bien établie, et Carcassonne est son laboratoire : bâillonner tout ce qui gêne ! Défendons la liberté d’expression, nos libertés syndicales, les Bourses du travail, outils indispensables pour la défense des salariés.es ! Défendons la Bourse du travail de Carcassonne !

SNES FSU 11 COMMUNIQUE Attaques du maire de Carcassonne contre les syndicats

Attaques du maire de Carcassonne contre les syndicats
Jeudi 30 avril, le nouveau maire RN de Carcassonne a annoncé à la fin du conseil municipal que la mairie allait retirer leurs locaux à la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires. Ces quatre locaux municipaux sont mis à disposition des organisations syndicales depuis des années.


Cette décision du maire a été annoncée suite à la manifestation du 29 avril. Ce jour-là, le collectif de jeunes de Carcassonne, Nous Carcassonne, a manifesté contre l’extrême droite et pour les libertés publiques avec le soutien de ces organisations syndicales.


Les locaux syndicaux nous permettent de réaliser le travail quotidien de l’activité syndicale : réunions, en particulier de formation syndicale, rendez-vous avec des salarié es… Retirer aux organisations syndicales leurs locaux, c’est les empêcher d’accompagner au mieux les travailleurs et les travailleuses pour faire respecter leurs droits.


Pour le SNES-FSU 11, le local est le lieu des réunions du bureau départemental il accueille également des permanences au moment des mutations, par exemple.


Attaquer un syndicat, c’est attaquer tous les syndicats, c’est attaquer les travailleurs et les travailleuses. Pour l’extrême droite, les syndicats, qui aident les salarié es, du public comme du privé, à faire respecter leurs droits et en conquérir de nouveaux, sont des ennemis.


Le SNES et la FSU s’engagent donc avec l’intersyndicale dans la défense des droits syndicaux, des droits des travailleurs et des travailleuses, face à ces attaques.


Nous appelons l’ensemble des collègues à la vigilance et à la mobilisation: il faut se syndiquer, et lutter !

Collectif de lutte contre l’extrême droite Sète – Bassin de Thau
Communiqué
Soutien à la liberté d’expression à Carcassonne !


Après les sans-abris, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), les lycéen.nes, les Syndicats !


Dans la foulée d’autres municipalités d’extrême droite, le nouveau maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, veut étouffer toutes les oppositions.


Celui que la presse locale surnomme « le Trump occitan» n’a pas digéré la mobilisation organisée le 29 avril par les jeunes (« Nous Carcassonne ») qui avaient appelé à une nouvelle manifestation contre l’extrême-droite


La Cfdt, la Cgt, la Fsu et Sud Solidaires ayant participé à cette mobilisation, le maire a annoncé, en conseil municipal, vouloir supprimer la mise à disposition de locaux dans des bâtiments municipaux pour les syndciats. Décision critiquée fermement par les deux groupes d’opposition et dénoncée, comme illégale, par les syndicats.


Le Collectif de lutte contre l’extrême droite Sète – Bassin de Thau exprime tout son soutien aux personnes et organisations de Carcassonne qui luttent contre l’extrême-droite, défendent les droits des salarié.es et la liberté d’expression.


Comme les manifestant.es l’ont rappelé lors des mobilisations du 1 er mai, solidarité et union sont les véritables remparts contre les exclusions.


Ensemble, ne laissons pas la haine et l’intolérance triompher !