SUD COLLECTIVITES TERRITORIALES : NON À LA RÉPRESSION ANTI-SYNDICALE À HÉNIN-BEAUMONT !

NON À LA RÉPRESSION ANTI-SYNDICALE À HÉNIN-BEAUMONT ! NON À LA RÉVOCATION DE DJELLOUL KHERIS!


Après avoir expulsé l’association culturelle L’Escapade il y a un an, après avoir attaqué des militant·es par le passé,M. Steeve Briois veut à nouveau révoquer un syndicaliste ! En effet, alors qu’il n’avait demandé « qu’une exclusion sans rémunération » de 16 jours à deux ans dans sa procédure initiale, grâce à un premier report du conseil de discipline, M.Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont depuis 2014, demande finalement la révocation pure et simple de Djelloul Kheris, représentant du personnel et secrétaire de la section SUD Collectivités Territoriales Hénin-Beaumont. Culture mise sous coupe et répression anti-syndicale sont deux des marqueurs consubstantiels de l’extrême droite au pouvoir, de sa violence visant les forces de résistance. Cette attaque de Briois n’est que la dernière en date d’une longue série contre les militant·es depuis la création de cette section. Il n’hésite pas à s’en prendre aux camarades nominativement dans la revue municipale, dans des courriers aux agent·es… On ne compte plus les propos insultants, diffamants (…), visant jusqu’aux familles des camarades. Briois étant allé jusqu’à traiter sur les réseaux sociaux notre camarade et d’autres de « cloportes » lors d’une manifestation contre le génocide à Gaza à Arras et menée par la Ligue des droits de l’homme. Briois a même écrit que nous pouvions distinguer Djelloul Kheris, qui peine à porter son drapeau entre 4 grèves. C’est la première fois depuis 2018 que l’attaque est aussi directe et vise à révoquer le camarade, et donc à le priver définitivement de son travail, de son statut et de sa rémunération. Djelloul est un enfant du pays, investi dans la vie locale et dans diverses associations. On lui reproche, entre autres, un prétendu conflit d’intérêt. Le dossier disciplinaire a été construit exclusivement à charge, sans le moindre élément matériel fiable justifiant les accusations portées par le maire RN.