VISA 44 TRACT L’EXTRÊME DROITE UN DANGER POUR L’ÉCOLE
Le RN a une obsession pour l’école. Pour s’en convaincre il suffit d’écouter ce qu’en dit Roger Chudeau, le monsieur éducation du parti, Catholique revendiqué, il défend une vision passéiste, réactionnaire de l’école, pensé comme le creuset d’une société autoritaire, verticale, excluante.
L’application de la préférence nationale, idée phare du programme d’extrême droite, permettrait de trier dès le plus jeune âge les élèves issu-es de l’immigration et des classes populaires en les redirigeant dès la sortie du primaire vers des filières courtes et professionnelles.
PROPOSITIONS DU RN POUR L’ÉCOLE :
EXAMEN D’ENTRÉE AU COLLÈGE APPRENTISSAGE DES 12 ANS POUR LES ÉLÈVES LES MOINS PERFORMANTS.
- SUPPRESSION DES ALLOCATIONS FAMILIALES EN CAS D’ABSENTÉISME DE L’ÉLÈVE.
- INSTAURATION DE L’UNIFORME OBLIGATOIRE.
- INTERDICTION DE PORTER LE VOILE POUR LES ACCOMPAGNANTES DE SORTIE SCOLAIRE.
- FIN DE LA GRATUITÉ DE LA CANTINE POUR LES FAMILLES PRÉCAIRES.
- INTERDICTION DES REPAS ALTERNATIFS DANS LES CANTINES, MESURE PERMETTANT DE STIGMATISER LES ÉLÈVES DE CONFESSIONS MUSULMANES
- FIN DE LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE. LES MANUELS SCOLAIRES SERAIENT UNIFORMISÉS, LES PROGRAMMES RÉÉCRITS POUR CORRESPONDRE À UNE LECTURE HISTORIQUE NATIONALISTE-
- RETOUR DES PEINES PLANCHERS EN CONSEIL DE DISCIPLINE-
- CRÉATION DE CENTRES SPÉCIALISÉS POUR LES ÉLÈVES << PERTURBATEURS >> TRADUISENT UNE VOLONTÉ DE MILITARISATION DU (LIMAT SCOLAIRE.
- RESTRICTIONS SUR LES ABSENCES RELIGIEUSES-
VALORISATION ÉTATIQUE DE CRÈCHES ET DE SAPINS « AU NOM DES TRADITIONS »
MOTION DU SDAS FO 37
Siamo tutti antifascisti *
- « nous sommes tous antifascistes » : slogan du mouvement antifasciste italien des années 1920 en opposition au gouvernement Mussolini
Partout dans les médias et au sein de la grande majorité des partis politiques, de l’extrême droite à certains partis de gauche, la diabolisation de la résistance antifasciste est en marche. Le SDAS FO 37 dénonce l’instrumentalisation de la mort du jeune néofasciste le 14 février à Lyon :
Diaboliser l’antifascisme, c’est faire le lit de l’extrême droite, ennemie de l’égalité et de la liberté.
Diaboliser l’antifascisme, c’est détruire le rempart contre l’extrême droite et les idéologies de rejet de l’autre.
Diaboliser l’antifascisme, c’est s’opposer à l’émancipation des travailleurs, aux libertés individuelles et collectives.
Pour rappel, le fascisme ne survient jamais sans le soutien du capital et agit toujours contre les salariés et les travailleurs.
L’histoire nous montre que les régimes fascistes (1922 Mussolini en Italie, 1932 Salazar au Portugal, 1933 Hitler en Allemagne, 1939 Franco en Espagne, 1973 Pinochet au Chili…) ou collaborationniste (1940 Pétain et le régime de Vichy en France) s’appuient systématiquement sur des alliances avec les élites économiques, le grand patronat et ont systématiquement favorisé le corporatisme pour s’opposer, contrer puis interdire le syndicalisme.
Le SDAS FO 37 est un syndicat libre et indépendant. L’indépendance n’est pas la neutralité et en l’espèce nous revendiquons notre antifascisme car comme l’écrit Akhenaton, membre du groupe de rap IAm : « Le monde se divise en deux catégories, les fascistes et les antifascistes. Si littéralement tu n’es pas antifasciste, tu es donc un fasciste, c’est mathématique. Dans ce cas précis le « ni pour, ni contre» ne fonctionne pas ».
Pour le SDAS FO 37, la résistance antifasciste est intrinsèque au syndicalisme.
LE SDAS FO 37 EST ANTIFASCISTE
Pour la liberté, pour les travailleurs, contre le fascisme, contre l’austérité.
VISA 72 : La Flèche ne doit pas tomber aux mains du RN
Le 1er tour des élections municipales s’est tenu ce dimanche 15 mars à La Flèche.
Si le Rassemblement national progresse en nombre de voix, il est très loin de remporter la vague annoncée par ses dirigeants à grands renforts de médias proches de ses idées et de plateformes numériques où l’extrême droite prospère (X, TikTok, Instagram, Facebook, YouTube…).
En Sarthe, le RN n’a remporté aucune ville. Il peut cependant entrer dans plusieurs conseils municipaux : c’est déjà beaucoup trop, mais cela ne fait pas de notre département la « porte d’entrée » du RN dans tout le Grand Ouest (Pays de la Loire, Bretagne, ex-Basse-Normandie).
Une ville est toutefois clairement menacée : La Flèche, où le RN est aux portes du pouvoir municipal.
Le RN n’est pas un parti comme les autres
Les organisations syndicales sarthoises signataires rappellent que le RN n’est pas un parti comme les autres.
Le Rassemblement national est l’héritier direct du Front national, fondé en 1972 par des collaborateurs du régime de Vichy, des anciens Waffen-SS et des partisans de l’OAS, comme l’a montré le travail de nombreux historien•nes et journalistes.
Aujourd’hui encore, ce parti porte un projet de société autoritaire, inégalitaire, raciste et patriarcal, qui s’attaque aux droits sociaux, aux libertés publiques, aux droits des femmes et des minorités, aux militant•es écologistes et leurs revendications, et à toutes celles et ceux qui défendent l’égalité, la solidarité et le vivant.
Comme l’ont montré de nombreux médias, les partis d’extrême droite, le RN en tête, sont les seuls à présenter des centaines de candidat•es ayant tenu des propos sexistes, racistes, xénophobes, antisémites et islamophobes.
Il entraîne avec lui, de façon occulte mais réelle, des groupes violents, qui dans quelques villes d’expérimentation comme Lyon, se livrent à une violence physique systématique contre des personnes et des lieux symboliques de culture, de pensée et d’action politique et sociale. Confirmer l’arrivée du RN sur La Flèche, c’est importer cette forme de violence jusqu’ici très rare en Sarthe.
Le RN instrumentalise l’assassinat d’un militant d’un de ces groupes pour agiter une peur de la violence dite de gauche. Pourtant, selon le chercheur Xavier Crettiez, repris par BFMTV, « 1 450 épisodes de violence des militants politiques recensés entre 1986 et 2021 ont causé la mort de 55 personnes. Parmi ces 55 homicides, cinq viennent de l’extrême gauche ». Sur ces 5 morts, 4 sont le fait d’Action Directe, ciblant des figures d’autorité économique ou politique. 50 sont donc imputables à ces groupes d’extrême droite, en lien avec le RN, ciblant des inconnus sur des bases altérophobes (racisme, homophobie…).
Nous, organisations syndicales sarthoises, affirmons avec gravité que l’arrivée du RN à la mairie de La Flèche serait humainement violente et constituerait une catastrophe sociale, économique, écologique et démocratique.
On n’« essaie » pas l’extrême droite : partout où elle arrive au pouvoir, elle piétine les libertés, attise la haine, détruit le tissu associatif et culturel et criminalise les mouvements sociaux.
Nos organisations connaissent parfaitement le danger que représente le RN pour le monde du travail : parti des riches et des inégalités, il promeut « l’ordre » par la violence, le racisme, le sexisme et la xénophobie, tout en prétendant défendre les salarié·es.
Au plan national et européen : un mensonge social permanent
Derrière son discours prétendument « social », le RN mène en réalité une politique hostile aux droits des travailleurs et travailleuses.
À l’Assemblée nationale, ses député·es se sont systématiquement positionné·es contre les mesures allant dans le sens de plus de justice sociale :
- contre l’augmentation du SMIC ;
- contre de véritables augmentations de salaires et de pensions ;
- contre la restauration de l’ISF et une fiscalité plus juste ;
- contre l’encadrement des loyers ; Au parlement européen, ses député•es et notamment Jordan Bardella votent :
- contre de nombreux droits sociaux et aides publiques pour les plus précaires ;
- contre une agriculture socialement et écologiquement responsable et durable ;
- contre des avancées en faveur des droits des femmes et des minorités de genre. Partout en Europe où l’extrême droite gouverne ou participe au pouvoir (Italie, Hongrie, Pologne, etc.), les droits sociaux reculent, les droits des femmes, des minorités de genre et des personnes migrantes sont attaqués, et la répression des mouvements sociaux s’intensifie. À La Flèche : un double discours dangereux
À La Flèche, ce double discours se retrouve dans les tracts du RN. Leur candidat y promet une soi-disant « paix fiscale » avec une « baisse rapide de la taxe foncière », tout en annonçant le déploiement d’une police municipale armée, aussi coûteuse que dangereuse.
Il évoque un « redéploiement des dépenses superflues » et un soutien renforcé « à nos associations »… alors même que nombre d’associations, notamment sociales, féministes, antiracistes, écologistes ou de défense des droits, sont régulièrement visées par l’extrême droite partout dans le pays. Les moyens aux associations non RN compatibles seront coupées.
Le programme du RN met aussi en avant un projet inégalitaire d’« accès prioritaire » aux aides ou aux logements pour certaines familles dites « fléchoises », et une prétendue « mutuelle communale » sans financement réel ni cadre légal.
C’est une façon de remettre sur la table la « préférence nationale », notion contraire au principe d’égalité devant la loi et la Constitution.
Nous l’affirmons : les moyens aux associations, y compris sportives, ont déjà été coupées dans des villes gérées par le RN, elles le seront aussi à La Flèche.
Le RN déteste les revendications pour plus de justice sociale, fiscale ou environnementale.
Il protège les intérêts des plus riches en désignant de faux coupables : les personnes étrangères, les personnes précaires, les minorités de genre, les personnes racisées, les personnes handicapées, et plus largement toutes celles et ceux qui sortent de la norme qu’il voudrait imposer.
Appel solennel aux habitant·es de La Flèche
Nous, militant·es des organisations syndicales sarthoises, appelons les Fléchoises et Fléchois attaché·es à l’égalité des droits, aux libertés fondamentales et aux solidarités inconditionnelles, dans toute leur diversité, à faire barrage au RN dans les urnes ce dimanche 22 mars.
Aux côtés des habitant•es mobilisé•es, nous appelons à utiliser le bulletin de vote pour battre l’extrême droite à La Flèche et empêcher qu’elle prenne le contrôle de la mairie et des politiques publiques locales.
Pas de fascisme dans nos quartiers, pas de quartier pour le fascisme !
Intersyndical Gard : Dimanche, faisons barrage au RN et à l’extrême-droite !

VISA 29 : Municipales dans le Finistère : éloignons le FN/RN des responsabilités !
Suite au premier tour des élections municipales, les scores des listes d’Extrême droite sont en progression dans notre département mais nous sommes bien loin du carton plein que nous annonçait le FN/RN, il y a encore une semaine. Malgré l’appui du patronat français qui depuis des années finance généreusement l’extrême droite et ses relais médiatiques, celle-ci peine à s’implanter dans notre région et c’est tant mieux !
A Quimper et Brest, le risque de voir l’extrême droite décrocher des sièges de conseillers municipaux est réel.
Pour nos organisations syndicales, faire barrage à l’extrême droite, c’est d’abord répondre concrètement aux besoins de la population : faire le choix de politiques sociales volontaristes, investir dans les services publics, mener des politiques écologiques ambitieuses et renforcer la démocratie sociale.
Partout où elle accède au pouvoir local, l’extrême droite s’en prend aux contre-pouvoirs, aux solidarités, aux libertés associatives et syndicales. Nos organisations savent comment se traduit l’arrivée de l’extrême droite aux commandes des mairies :
– solidarités et vivre ensemble partiellement détruits ; – politiques écologiques et climatiques abandonnées ;
– politique du tout sécuritaire : caméras de vidéosurveillance (dont l’inefficacité est largement prouvée ) ;
– police municipale armée…
– mise sous tutelle de l’accès à la culture ;
– droits des femmes et minorités de genre attaqués (baisse des subventions au Planning familial…) ;
– stigmatisation de citoyen·nes ;
– remise en cause des subventions, pressions sur les associations et fermetures de leurs locaux ;
– privatisation des services publics de proximité ;
– mise à l’écart de la presse locale ;
– droit syndical bafoué, répression des syndicalistes et représentant·es du personnel.
Face à cette situation, la mobilisation citoyenne est indispensable.
Nous appelons l’ensemble des citoyens et citoyennes à se mobiliser massivement au second tour. Ces élections municipales sont aussi un tremplin pour les élections sénatoriales. S’assurer que les candidat·es de la haine aient le moins de sièges possibles, c’est aussi limiter leur présence au Sénat.
Au second tour : pas une voix ne doit aller aux listes de l’extrême droite !
Grève féministe : Le 22 mars : pour les droits des femmes, pas une voix pour l’extrême droite et la droite réactionnaire !
Les écoles, l’action sociale, la santé, l’accueil de la petite enfance , l’organisation de nos espaces de vie quotidienne, les équipements, le logement, la vie culturelle et sportive, les politiques municipales sont au cœur ce qui est au plus proche de nos vies.
Partout où l’extrême droite est au pouvoir, elle ne cesse de nourrir la haine de l’autre, le racisme, la misogynie, la LGBTQIAphobie, le validisme, et entretient la centralité d’un projet politique xénophobe et raciste.
Déjà, certaines municipalités ont basculé à l’extrême-droite. Sa potentielle arrivée dans plusieurs villes , favorisée par des alliances avec la droite réactionnaire, nous conforte dans ce que nous pouvions écrire dès janvier dernier : l’enjeu est celui d’une opposition unie et radicale et la formation d’un front antifasciste !
Extrême droite, hors de nos vies ! Extrême droite, hors de nos villes !
SUD ÉDUCATION : PAS UNE MAIRIE D’EXTRÊME DROITE POUR L’ÉCOLE !
À SUD éducation, il nous arrive de fréquenter l’extrême droite de très près : quand elle agresse en manifestation, quand elle harcèle et violente les personnels qui défendraient un enseigne- ment qu’elle qualifie de “woke”, qui par leur identité contreviennent au modèle suprémaciste, et quand elle dirige une mairie.
Lutter contre l’extrême droite et son projet réactionnaire
Nous luttons pour que chacun·e bénéficie des mêmes droits, pour un service public d’éducation émancipateur, qui lutte contre toutes les discriminations : xénophobie, racisme, sexisme, validisme ou lgbtiphobies. Nos revendications sont donc à l’opposé de celles portées par les organisations d’extrême droite, qu’elles soient partisanes, religieuses ou associatives.
L’extrême droite, un danger pour l’école
L’extrême droite tente régulièrement de s’opposer aux séquences qui développent l’esprit cri- tique et le libre arbitre des élèves, particulièrement sur l’égalité de genre et la lutte contre les discriminations. Elle s’oppose également à la présence de mamans d’élèves portant le voile dans les sorties pédagogiques en tentant de camoufler son idéologie purement raciste sous un vernis de laïcité dévoyée et à géométrie variable. Les exemples d’attaques de l’extrême droite sur l’école sont nombreux :
- le harcèlement subi par notre collègue S.Djigo à Valenciennes, lorsqu’elle a organisé une sortie pédagogique à L’Auberge des migrants à Calais dans le cadre d’une séquence sur les migrations ;
- lorsqu’un élu RN, durant un conseil municipal, prend à parti une mère accompagnatrice portant le voile en lui demandant de retirer son voile, faisant ainsi écho aux cérémonies coloniales de dévoilement ;
- les attaques réactionnaires contre les professeur·es des écoles dans le cadre des ABCD de l’égalité ou encore du programme Evar dans les écoles et Evars dans les collèges et lycées.
Année après année, nous voyons progresser le nombre des agressions et violences racistes à l’école, leur banalisation dans les médias et dans les esprits. Lutter contre ces actes racistes passe inévitablement par l’enseignement soutenu de l’égalité des droits et par une lutte quotidienne syndicale contre ces idées sur nos lieux de travail.
La mairie, partenaire indispensable de la scolarité dans le premier degré
La mairie est propriétaire des locaux, donc des bâtiments des écoles maternelles et élémentaires. Elle gère également tous les temps périscolaires, tant au niveau des locaux que des personnels et des contenus. Elle emploie les ATSEM qui accompagnent les classes maternelles ; elle emploie aussi les animatrices et animateurs des temps périscolaires.
Ainsi l’accueil en garderie, la cantine, la pause méridienne, les études du soir sont des moments vécus par nos élèves qui sont entièrement gérés par les municipalités. Autant dire que les dispa- rités sont importantes d’une mairie à l’autre, en fonction de leurs moyens et de leurs choix poli- tiques. Une mairie d’extrême droite, l’expérience le montre, c’est une politique dangereuse pour l’ensemble de la population et notamment pour les jeunes et leurs activités (centres aérés, sub- ventions d’associations sportives ou culturelles, emplois d’animation ou de médiation…).
Très souvent des discriminations sont mises en place :
- accueilengarderieouétuderéservéauxenfantsdontlesdeuxparentstravaillent;pour filtrer sans le dire les familles précaires et sans emploi ;
- pasdeplatvégétariennidemenualternatifproposéencantine,pourdiscriminersansle dire les élèves musulman·es ;
- pasdesubventionauxassociationsjugéesindésirables,pourinvisibilisersanslediredes pans culturels et sociaux contraires à l’idéologie de l’extrême droite.
- baissedesbudgetsallouésauxécoles(fournitures,produitsd’hygiène)
SUD éducation a détaillé tout cela, et bien d’autres choses, dans sa dernière brochure inti-tulée “L’extrême droite et l’école”.- Parce que l’extrême droite va à l’encontre du projet émancipateur, solidaire, égali- taire que nous défendons pour l’école et la société ;
- parce qu’elle divise au lieu de rassembler ;
- parce qu’elle trouvera toujours une cible à pointer du doigt ;
Protégeons-nous d’elle, combattons-la, ne lui donnons pas une seule voix aux élections municipales de mars 2026 !
Intersyndicale 13 – Municipales dans les Bouches-du-Rhône : Empêchons l’Extrême Droite de s’emparer de nos mairies
Au soir de ce premier tour des élections municipales, les scores des listes d’Extrême droite sont très élevés dans notre département.
Dans de nombreuses communes, le risque de voir l’Extrême droite accéder aux responsabilités municipales est réel.
Pour nos organisations syndicales, faire barrage à l’Extrême droite, c’est d’abord répondre concrètement aux besoins de la population : faire le choix de politiques sociales volontaristes, investir dans les services publics, mener des politiques écologiques ambitieuses et renforcer la démocratie sociale.
Partout où elle accède au pouvoir local, l’Extrême droite s’en prend aux contre-pouvoirs, aux solidarités et aux libertés associatives et syndicales.
Nos organisations savent comment se traduit l’arrivée de l’Extrême droite aux commandes de mairies :
➢ Droit syndical bafoué,
➢ Remise en cause des subventions et pressions sur les associations,
➢ Droits des femmes attaqués,
➢ Politiques écologiques et climatiques abandonnées,
➢ Solidarités et vivre ensemble patiemment détruits, ….
Face à cette situation, la mobilisation citoyenne est indispensable.


CODEX 83 : L’extrême-droite au conseil municipal : DANGER au quotidien !
Dans le Var, pour ces élections municipales 2026, 30 communes ont proposé au moins une liste d’extrême-droite, la plupart estampillées RN, les autres RN/UDR.
Dès le 1er tour dimanche 15 mars, Fréjus et Puget sur Argens ont élu des listes d’extrême-droite avec D. RACHLINE pour un 3ème mandat malgré ses rendez-vous judiciaires (procès en septembre pour soupçons de favoritisme), et G. DECARD.
Sur 17 listes d’extrême-droite encore présentes au 2ème tour dimanche prochain, 8 sont arrivées en tête : Draguignan, La Seyne sur mer, La Valette, Le Beausset, Salernes, Signes, Six-Fours et Toulon.
D’autres candidat·es RN et ou UDR sont arrivé·es en deuxième ou troisième position à Cogolin, Hyères, La Garde, Le Pradet, Les Arcs, Roquebrune-sur-Argens, St Maximin, Solliès-Pont et Vidauban.
Avec ces municipales, l’extrême-droite prépare la présidentielle de 2027
Dans au moins 3 villes, les maires LR ou DVD élus au 1er tour ont sciemment manqué de transparence en hébergeant sur leurs listes des candidat-es RN, UDR ou Reconquête : D. BREMOND à Brignoles, F. MASQUELIER à Saint Raphaël et V. MORISSE à Sainte Maxime.
Quand 3 député.es RN du Var abordent le 2ème tour en tête, le risque qu’ils et elles soient élu·es enclenche d’autres « dégâts collatéraux » : leurs suppléants siégeront à l’Assemblée Nationale, se feront connaître et prépareront l’avenir électoral du RN !
C’est le pari que fait le RN avec ces municipales, dès les élections sénatoriales de septembre prochain : disposer d’un maximum de conseillers municipaux pour avoir des « grands électeurs » qui éliront des sénateurs RN ou UDR et signeront les parrainages pour le/la futur·e candidat·e RN !
Alerte majeure ! mobilisation générale !
Les électeurs / électrices et les abstentionnistes du 1er tour doivent se mobiliser massivement pour faire barrage à l’extrême droite. Car les choix politiques des municipalités et des intercommunalités ont un impact majeur sur notre vie quotidienne. Elles décident pour l’accès et la construction de logements, l’accueil de la petite enfance, la gestion des écoles, l’organisation des transports, l’animation et la vie culturelle, le soutien à la vie associative, les équipements sportifs, la préservation de l’environnement … L’argent public local est entre leurs mains !
Avec des maires d’extrême-droite, ce sont aussi des centres sociaux qui ferment, des associations privées de subventions, des espaces verts massacré par le bétonnage, des théâtres et des salles de spectacles qui ne sont plus financées etc… ils détiennent les budgets et servent leurs intérêts d’abord !
On le voit dans le Var et ailleurs, les maires d’extrême droite restent des maires racistes et xénophobes, qui combattent les droits des femmes et des minorités de genre, qui attisent la division entre les travailleurs et les travailleuses pour mieux asseoir leur pouvoir et le garder. Avec eux pas de justice sociale ni de transparence démocratique.
Pour toutes ces raisons, dimanche 22 mars 2026 Pas une voix pour l’extrême droite et ses alliés !
VISA 09 : L’extrême droite reste l’ennemie des salarié-es et des Peuples Ne Pas se tromper de colère.
Nous nous enfonçons dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le succès électoral du RN et des autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). L’arrivée au pouvoir du RN n’est pas une fiction, tant les épisodes récents de la vie politique et les choix du néolibéralisme nourrissent la bête immonde.
Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite et nous devons réagir ! sans oublier leurs possibles conséquences sur les élections sénatoriales.
AUX MUNICIPALES, PAS UNE VOIX POUR L’EXTREME DROITE !
En Ariège, nous sommes particulièrement concernés au vu des « scores » de l’extrême droite aux élections nationales et européennes. L’imposture rurale de l’extrême droite est une réalité quotidienne. Des locaux syndicaux ont été saccagés avec des tags racistes à St Lizier en juillet 2024. Nous avons plusieurs listes municipales : 2 « officiellement » d’extrême droite : le « Rassemblement des droites pour Pamiers » , « La droite pour St Girons » et une liste « Varilhes Autrement » ; sans compter les listes qui se cachent derrière des mentions « sans étiquette » !
Rappelons que depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités.
« On les a déjà essayés » et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
Les maires d’extrême droite pratiquent systématiquement :
la chasse aux pauvres,
les attaques violentes contre les syndicalistes, les salarié.es et les associations,
la remise en cause des acquis sociaux,
la banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et antidémocratiques,
la promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste,
des attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologie réactionnaire et la censure.
Ce que le RN applique dans les mairies, c’est un avant-goût de son projet national : repli identitaire, division des habitant.es, casse du tissu associatif, mépris des droits sociaux. Derrière la communication se cache un projet de société inégalitaire et autoritaire.
Le RN tente de se faire passer pour un parti du peuple, défendant les « oubliés » de la République.
Il prétend parler au nom des ouvrier.es, des employé.es, des retraité.es modestes.
Mais à l’Assemblée nationale, les votes du RN racontent une toute autre histoire :
Contre la hausse du SMIC. – Contre le blocage des prix de l’énergie ou des produits de première nécessité. – Contre le rétablissement de l’ISF (impôt sur la fortune). – Pour les exonérations patronales. – Contre la taxation des superprofits. – Contre le renforcement des droits syndicaux.Contre la solidarité et l’égalité entre les Peuples.- Pour la suppression de l’Aide Médicale d’Etat AME VISA 09 poursuit sans relâche ce combat intersyndical unitaire dans le monde du travail.
Pas une voix pour l’extrême droite
VISA 09 : CGT CHAC, CGT CHIVA, CONFEDERATION PAYSANNE, CNT, FSU, SOLIDAIRES
EXPRESSION VISA CONFEDERATION PAYSANNE
L’extrême droite est l’ennemie des salarié·es et des paysan·nes,
À la ville comme au village !
Face au contexte actuel, la Confédération Paysanne et VISA ont décidé de mener ensemble le combat syndical antifasciste aux niveaux national et départemental.Nous traversons une crise
sociale, économique et démocratique dont les effets délétères pourraient favoriser le succès électoral du RN et des autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). L’arrivée au pouvoir de l’Extrême Droite n’est pas une fiction, tant les épisodes récents de la vie politique et les choix du néolibéralisme favorisent toutes les formes de stigmatisation et de discrimination dans les milieux urbains, périurbains et ruraux. Ainsi, nous nous sommes mobilisé·es contre la Loi Duplomb qui avait été adoptée grâce aux voix du RN à l’Assemblée Nationale.
Dans ce contexte, les élections municipales et intercommunales des 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite et nous devons réagir ! Bien souvent, particulièrement dans les communes rurales, l’étiquette extrême droite sera absente mais le programme annoncé en présentera toutes les caractéristiques : chasse aux pauvres, attaques
violentes contre les syndicalistes, les salarié·es et les associations, remise en cause des acquis sociaux, banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et antidémocratiques,
promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste, attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologie réactionnaire.
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités. On les a déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale. Ce que le RN applique dans les mairies est un avant-goût
de son projet national : repli identitaire, division des habitant·es, casse du tissu associatif, mépris des droits sociaux. Derrière la communication se cache un projet de société inégalitaire et autoritaire.
A l’Assemblée Nationale comme au Parlement Européen, les votes du RN démontrent son imposture rurale ; comme le rappelait l’Atelier Paysan en juin 2024 :
Le RN défend le modèle d’agriculture familiale ? En octobre 2020, au Parlement Européen il a voté CONTRE un amendement proposant un plafonnement des aides PAC à 60 000 €/an, pour que ces subventions ne favorisent plus les gros. En mai 2024, lors des débats à l’Assemblée sur la future Loi d’orientation agricole (LOA), les député·es ont voté CONTRE un amendement visant à lutter
contre la concentration foncière.
Le RN prétend obliger « les cantines à utiliser 80 % de produits agricoles français à l’horizon 2027 » ? En mai 2024, il a pourtant voté CONTRE un amendement à l’Assemblée Nationale demandant « qu’à partir de 2027, 100 % des viandes bovines, porcines, ovines et de volaille servies dans les restaurants collectifs gérés par l’État, ses établissements publics et les entreprises publiques nationales proviennent d’animaux élevés en France ».
Le RN fait croire qu’il se soucie des conditions de vie des agriculteurs et agricultrices ? En mai 2024, lors des débats sur LOA à l’Assemblée, les député·es RN ont voté CONTRE un amendement visant à faciliter l’utilisation du service de remplacement « afin de tendre vers un alignement avec les salarié·es qui bénéficient de vingt-cinq jours de congés payés. »*
C’est pourquoi avec toutes les forces syndicales impliquées dans le combat contre la résistible ascension de l’extrême droite, VISA et la Confédération Paysanne lancent un appel à l’unité dans ce combat vital contre nos ennemis communs.
Dans la séquence électorale actuelle notre appel solennel pour le monde rural :
AUX ELECTIONS MUNICIPALES ET INTERCOMMUNALES
DANS LES VILLES COMME DANS LES VILLAGES
PAS UNE VOIX POUR L’EXTREME DROITE
Coordination varoise contre l’extrême droite : Municipales 2026 Imposture électorale à l’extrême droite !
Le dépôt des listes de candidatures est terminé depuis le 26 février 18 heures. Comme nous le redoutions, un grand nombre de listes d’extrême droite ont été déposées dans le département du Var.
33 listes réparties dans 29 communes sont officiellement étiquetées d’extrême droite par la Préfecture. La ville de Cogolin bat un triste record avec quatre listes d’extrême droite en lice, preuve une nouvelle fois du naufrage de l’équipe de Marc Etienne LANSADE.
A l’analyse de ces listes, le fait marquant est qu’il y a une véritable valse des listes «avec étiquette»
ou «sans étiquette mais soutenues par des personnalités d’extrême droite» ou encore des listes sans étiquette officiellement soutenue par le RN ou se revendiquant de l’extrême droite, quand il ne s’agit
pas de listes infiltrées par des candidatures plus ou moins cachées…
Le nombre réel de listes d’extrême droite est donc supérieur à ces 33 listes officielles.
Communiqué de presse VISA 64 : Aux municipales, pas une voix pour l’extrême droite !
L’extrême droite est désormais aux portes du pouvoir. RN, Reconquête, l’UDR et certains LR ont brisé le tabou de leur potentielle alliance. Soutenus financièrement par les milliardaires Bolloré et Stérin, qui leur ouvrent les vannes pour une campagne
XXL, particulièrement dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars. Dès lors, les élections municipales et communautaires représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite. Nous devons réagir !
Depuis 2014, l’extrême droite dirige déjà certaines communes. Quand c’est le cas, elle a régulièrement porté de graves attaques :
…..
SNPEFP-CGT : aux municipales pas une voix pour le RN
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités.
On les a déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
Le collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes, dont le SNPEFP-CGT estadhérent) publie un tract dénonçant la gestion des municipalités par des élu.es RN sousoutenu.es par l’extrême-droite.
Au menu du bilan de dix ans de gestion RN :
* la chasse aux pauvres, les attaques violentes contre les syndicalistes, les salarié.es et les associations,
* la remise en cause des acquis sociaux,
* la banalisation de propos et de politiques discriminatoires, racistes et anti démocratiques,
* la promotion d’une idéologie sexiste, homophobe, fasciste et intégriste,
* des attaques budgétaires contre la culture et sa mise au pas au service d’une idéologieréactionnaire et la censure.
Dans ce tract, le collectif VISA rappelle que si le RN tente de se faire passer pour un parti dupeuple, à l’Assemblée nationale, c’est toute autre histoire :
* contre la hausse du SMIC.
* contre le blocage des prix de l’énergie ou des produits de première nécessité.
* contre le rétablissement de l’ISF (impôt sur la fortune).
* soutien à la réforme des retraites.
* soutien aux les exonérations patronales.
* contre la taxation des superprofits.
* contre le renforcement des droits syndicaux.
L’intégralité du tract de VISA est à retrouver en suivant
SUD Collectivité et CGT services publics : Le RN et ses alliés sont les ennemis des agent.es ! Ne pas se tromper de colère !
Le pays s’enfonce dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le RN et les autres partis d’extrême droite (Reconquête, UDR, …). Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars représentent un enjeu crucial. Nous devons nous engager dans la bataille !
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« Ne laissons pas l’extrême droite décider de l’avenir de nos territoires »
À l’aube des élections municipales, les déclarations de principes ne suffiront pas pour pour faire barrage à l’extrême droite : il faut des réponses concrètes face aux urgences qui fracturent le pays, appelle un collectif de personnalités.
Le danger de l’extrême droite n’a jamais été aussi présent. Son projet ne se cache plus : remettre en cause les équilibres démocratiques, fragiliser les droits fondamentaux et imposer une vision autoritaire de la société.
Partout où elle gouverne, le même bilan : justice sous contrôle, presse muselée, syndicats et associations entravés, droits sociaux laminés, droits des femmes attaqués, urgence climatique niée. Ce n’est pas de la politique, c’est un système qui détruit méthodiquement ce que des générations ont construit. Les élections municipales à venir constituent un tournant décisif.
La mairie, c’est la première porte de la République. C’est là que se joue concrètement l’égalité : le logement accessible ou hors de prix, les transports qui fonctionnent ou pas, l’école qui reste ouverte, la crèche, les lieux culturels de proximité, le bon fonctionnement de la démocratie locale, le service public qui résiste…
Confier cette première porte à l’extrême droite, c’est laisser entrer ceux qui veulent refermer la République sur elle-même. C’est accepter que l’égalité, la solidarité et le vivre-ensemble reculent dans nos propres rues.
L’extrême droite ne sort pas de nulle part. Elle se nourrit du déclassement, des territoires abandonnés, du travail qui ne paie plus, des services publics qui ferment. Elle grandit aussi lorsque le débat public se laisse enfermer dans ses thèmes, lorsque la stigmatisation, souvent traversée par le racisme, l’emporte sur la recherche de solutions.
Mais rien n’est joué. Les mobilisations de ces derniers mois l’ont démontré : ce pays refuse le pire. Des millions de personnes restent attachées à la démocratie, à la justice sociale, aux libertés. Cette force existe. Elle attend des perspectives concrètes, pas des discours creux.
Faire barrage à l’extrême droite ne peut se limiter à des déclarations de principe. Cela exige des réponses concrètes aux urgences qui fracturent le pays : redonner du sens au travail, agir pour les salaires, les minimas sociaux et le pouvoir d’achat, protéger les plus précaires, investir dans les services publics, lutter contre les inégalités territoriales, accompagner les transitions industrielles et écologiques, renforcer la démocratie locale et sociale.
Les forces républicaines ont la responsabilité de présenter des projets clairs et crédibles, en prise avec les réalités vécues par les habitantes et les habitants. C’est par la cohérence des choix, la lisibilité des positions et la capacité à répondre aux urgences sociales et territoriales que l’extrême droite peut être durablement contenue.
Les élections municipales se jouent aussi dans la clarté des choix, en particulier au second tour. Face à l’extrême droite, l’ambiguïté n’est pas une option. Les électrices et les électeurs ont besoin de repères lisibles, de positions assumées et de refus explicites de toute complaisance avec les partis d’extrême droite. La responsabilité républicaine impose de ne laisser aucun doute sur le fait que l’extrême droite ne peut être un partenaire, ni direct ni indirect, de la gestion de nos communes.
Dans chaque territoire, nous alerterons, mobiliserons et interpellerons les candidates et candidats aux élections municipales. Nous leur demanderons comment ils entendent défendre concrètement la démocratie, la cohésion sociale et l’égalité des droits, et quelle part ils prendront dans la lutte contre l’extrême droite.
L’extrême droite avance là où l’on renonce à la justice sociale, aux services publics et à la démocratie. Lui faire barrage ne se décrète pas. Cela se construit. Maintenant.
Les signataires :
Marylise Léon, Secrétaire générale de la CFDT
Sophie Binet, Secrétaire générale de la CGT
Najat Vallaud-Belkacem, Présidente de France Terre d’Asile
Cécile Duflot, Directrice générale d’Oxfam France
Bruno Morel, Président d’Emmaüs France
Nathalie Tehio, Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)
Dominique Sopo, Président de SOS Racisme
Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA
Caroline Chevé, Secrétaire générale de la FSU
Julie Ferrua et Murielle Guilbert, Co-déléguées générales de l’Union syndicale Solidaires
Patricia Coler, Déléguée générale de l’UFISC
Régis Balry, Directeur National du CEMEA
Joséphine Delpeyrat, Déléguée générale d’Animafac
Sophie Descarpentries, Coprésidente de FRENE, réseau français d’éducation à la nature et à l’environnement
Anne Féray, Coprésidente du MRAP, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
Tatiana Formet, Représentante légale du Mouvement national Peuple et Culture
Enzo Garcia, Président d’Erasmus Student Network France
Antoine Gatet, Président de France Nature Environnement
Nicolas Gavrilenko, Président de l’UFAL — Union des Familles Laïques
Monique Guyot-Bernit, Présidente de la Cimade
Hania Hamidi, Secrétaire générale de l’UNEF
Yannick Hervé, Coordinateur national 1001 territoires Pour la fraternité
Evanne Jeanne-Rose, Président de l’Union Nationale pour l’Habitat Jeunes (UNHAJ)
Ugo Joly, Président de Concordia
Hélène Lacassagne, Présidente de La Ligue de l’Enseignement
Aurore Laloux, Présidente des Jeunes Européens – France
Armel Le Coz, Co-président de Démocratie ouverte
Anne Mazé, Présidente de l’Association des Ludothèques Françaises
Olivier Morzelle, Président d’ATD Quart Monde
Daniel Mosmant, Administrateur d’URHAJ Île-de-France
Suzanne Nijdam, Présidente de la FAGE – Fédération des Associations Générales Étudiantes
Roland Nivet, Secrétaire national et porte-parole national du Mouvement de la paix
Céline Piques, Porte-parole d’Osez le Féminisme
Suzy Rojtman, Porte-parole du Collectif national pour les Droits des Femmes
François Sauterey, Coprésident du MRAP, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
Arnaud Tiercelin, Coprésident du CNAJEP
Intersyndicale Vaucluse : Communiqué des organisations syndicales CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA de Vaucluse
Dans le cadre des élections municipales de mars prochain, l’extrême droite – le RN en particulier – cherche à s’ancrer dans les territoires et à se donner une image de respectabilité, en proposant peu et de
façon floue, pour éviter de révéler sa réelle nature, autoritariste, xénophobe et ultraconservatrice.
Contrairement à l’image qu’elle cherche à se donner, elle défend des choix économiques opposés aux intérêts des travailleuses et travailleurs, en se plaçant du côté des plus fortuné.e.s et des grandes
entreprises.
Le RN a établi, en décembre dernier, une « charte d’engagement politique », pour les candidat.e.s qui auront son investiture ou son soutien lors de ces élections municipales, dont certains points ne peuvent masquer le vrai visage de l’extrême droite.
VISA 30 : Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes
Le Collectif VISA 30 est composé des syndicats gardois : SUD Collectivités Territoriales, CGT Centre de Gestion, Solidaires, FSU-SNUipp, FSU-SNES, SUD Education, CGT Educ’Action, Solidaires Etudiant·es, SUD Santé Sociaux, CNT, CGT Educ’Action Enseignement privé…
Nous avons pris connaissance des tracts des candidats Rassemblement National, M. Meizonnet et de M. Luciani, à l’attention des agents des mairies pour lesquelles ils prétendent devenir maire (Vauvert et le Grau du Roi). La lecture de ces lettres nous amènerait presqu’à penser que le Rassemblement National serait le meilleur allié des agents territoriaux et le premier défenseur du service public ! Nous souhaitons nous adresser à nos collègues qui travaillent dans ces mairies, mais également à l’ensemble des agents territoriaux et des citoyen·es, pour les alerter sur les réalités des mairies gérées par l’extrême droite. Car, lorsqu’une ville est dirigée par le RN, ce sont aussi les services publics et le personnel municipal qui en subissent les conséquences ! Et les exemples sont nombreux :
- suppression de postes et dégradation des conditions de travail, baisse des effectifs (sauf police municipale), – privatisons des crèches (Perpignan, Hénin Beaumont, Mantes la Jolie), des piscines (Hénin Beaumont), suppression des centres sociaux (Fréjus),
- climat de délation, mal-être au travail, turn-over, surcharge de travail, conflits verbaux et physiques (Beaucaire),
- procès et procédures disciplinaires allant jusqu’à la demande de licenciement pour un représentant du personnel syndiqué (Hénin-Beaumont),
- attaquer les primes de fin d’année (Le Pontet), réduire à 1€ la prime de fin d’année pour les agents en maladie plus de 20 jours (Le Pontet), supprimer la prime de fin d’année aux agents malades plus de 20 jours (Beaucaire),
- non-respect des instances de représentation du personnel (Beaucaire),
- embauches de nervis de l’extrême droite radicale et de membres du RN (Beaucaire),
- gestion malsaine : baisses des aides aux CCAS (Le Pontet), les frais d’avocat payés par les contribuables se montent à 253 000 euros depuis que le RN est à la mairie de Beaucaire, des budgets communication disproportionnés (Beaucaire, Perpignan, Henin Beaumont).
Rappelons également que Marine Le Pen s’était prononcée contre la revalorisation généralisée du point d’indice pour tous les fonctionnaires (2022) et que le RN est favorable aux 3 jours de carence pour les agents de la fonction publique. Par ailleurs, le RN a voté contre l’égalité salariale dans la fonction publique (juillet 2023).
On pourrait conclure en citant le rapport de 2020, où la Chambre régionale des comptes pointe à Beaucaire des défaillances en série, des recrutements irréguliers, des rémunérations anormales, un budget en communication disproportionné, des changements brutaux d’affectation de personnels, de nombreuses factures impayées… Et tout cela est confirmé par un audit social du cabinet privé Qualiconsult qui accable la mairie, avec des « comportements brutaux ou destructeurs », un « sous-effectif », une « surcharge de temps de travail », mais aussi des violences verbales et morales, des accusations de racisme, un mal-être entraînant des départs en cascade, etc.
Dans beaucoup de mairies, et quelques soient leurs couleurs politiques, les agents territoriaux subissent une dégradation des conditions de travail, des situations de mal-être et un manque de reconnaissance de leurs missions. Mais ce n’est sûrement pas le RN qui apportera des solutions !
L’extrême droite reste l’ennemie des travailleuses et des travailleurs, y compris des agents territoriaux !
Ne tombez pas dans le piège !
VISA 74 : Dire non aux idées de haine de l’extrême droite Le RN est l’ennemi du peuple ! Ne pas se tromper de colère !
Dimanche 1er février 2026, Antoine Valentin, candidat du parti ciottiste UDR, allié au Rassemblement National, a été élu député de la 3ème circonscription de Haute-Savoie.
Si celui-ci se défend d’être d’extrême droite, les faits nous montrent une toute autre histoire : Antoine Valentin, soutenu par le rassemblement national, est aussi le cofondateur de l’institut Politicae, une “école des maires”, projet central du projet Périclès. Cette structure a notamment bénéficié du soutien financier du milliardaire Pierre-Edouard Stérin.
Le soutien des milliardaires via la galaxie Stérin
Rappelons que le projet Périclès a pour but de diffuser dans la population les valeurs catholiques, traditionnelles, réactionnaires et libertariennnes et de faire élire 1000 maires d’extrême droite aux muncipales 2026. M. Stérin, lui, considère être au-dessus des lois en refusant de se rendre aux convocations de l’Assemblée Na- tionale afin de s’expliquer sur la mise à disposition de sa fortune pour influencer les élections de la République française, en favorisant l’élection des candidats d’extrême-droite.
L’explosion des propos nauséabonds
Des raisons objectives expliquent cette victoire d’un candidat d’extrême droite : un faible taux de participation (34,1%) et une dérive de plus en plus réactionnaire des courants poli- tiques de la droite française, fragilisant ainsi l’idée d’un barrage républicain face aux idées de l’extrême droite. Cette dérive, toujours plus à droite, s’observe malheureusement partout avec la multiplication des propos (quand ce ne sont pas des agressions) racistes, islamophobes, antisémites dans notre société. On peut d’ailleurs le vérifier avec les posts du candidats RN à la mairie de Thonon Patrick Rean qui assume être raciste, oubliant que le racisme est un délit, pas une opinion !
La nécessité d’une réaction en Haute-Savoie
La Haute-Savoie, terre de résistance, ne peut oublier son passé face à ce danger : que ce soit sous l’occupation, face au nazisme ou à la milice, ou encore lors de l’assassinat par l’OAS, le 31 mars 1961, de M. Camille Blanc, ancien résistant et maire d’Evian.
Un contexte international toujours plus à l’extrême droite
A l’international, on observe aussi cette dérive avec la résurgence de l’impérialisme de certains pays comme les Etats-Unis ou la Russie, ou une sorte de néo-colonialisme, comme pourraient nous l’indiquer certains propos de nos dirigeant·es par rapport à l’Algérie par exemple. Ces idées ne nous mèneront qu’à une issue : la guerre ! Attention de ne pas entrer dans ce jeu en nous divisant comme l’espèrent les puissants qui s’enrichissent toujours plus. Les perdants seraient alors en premier lieu les femmes et les classes populaires !
Nos organisations alertent sur les résultats de cette élection et la mise en avant d’une politique qui ne fait que diviser et opposer les citoyen·nes au moment où il faut au contraire s’unir pour affronter les défis d’aujourd’hui : transition écologique, montée du racisme, du sexisme et de l’islamophobie, augmentation des inégalités et des conflits armés, montée du fascisme dans de nombreux pays du monde et menaces aux frontières de l’Union Européenne.
Aux municipales, pas une voix pour l’extrême droite !
VISA 74 : Ensemble contre l’extrême droite qui cherche à diviser
Nos organisations se mobilisent pour alerter les citoyen·nes et les travailleur·euses des dangers liés à la mise en pratique des idées d’extrême droite dans les communes, à l’occasion des élections municipales. L’extrême droite divise, oppose, servant toujours les intérêts des plus riches, au lieu de rassembler. Plusieurs actions vont être menées dans ce cadre :
Mobilisation dans le cadre de la journée de lutte pour le droit des femmes le 8 mars
Un accent sera mis lors de la grève féministe du 8 mars. En effet, l’extrême droite ne favorise pas l’égalité entre hommes et femmes dans les mairies : une hausse prohibitive du prix des cantines, périscolaires est souvent observée là où elle est aux commandes, obligeant les enfants à être gardé·es différemment et souvent par les mères. Des propositions de “revenus pour mère au foyer” ont même été faites pour assigner en réalité les femmes à leur rôle maternel.
Conférence de presse
Nos organisations vous convient à une conférence de presse le mardi 24 février à 14h30, dans les locaux de la CGT, 29 rue de la Crête à Annecy.
Organisation de tables rondes
Pour informer nos concitoyen·nes, nous irons à leur rencontre dans les quartiers, dans les villages pour leur montrer les impostures du RN. Le RN se positionne par exemple comme soutien des classes populaires mais vote contre l’augmentation du SMIC ou propose des augmentations de salaires facultatives pour les entreprises.
Campagnes de tractage
Nous avons élaboré un tract d’informations que nous irons distribuer à plusieurs occasions d’ici la fin des élections municipales.
L’élection d’un député allié du RN ne doit pas servir de tremplin à l’extrême droite pour gagner des municipalités en Haute-Savoie. Dimanche 1er février 2026, Antoine Valentin, candidat du parti ciottiste UDR, allié au Rassemblement National, a été élu député de la 3ème circonscription de Haute-Savoie. Si celui-ci se défend d’être d’extrême droite, les faits nous montrent une toute autre histoire : Antoine Valentin, soutenu par le Rassemblement national, est aussi le cofondateur de l’institut Politicae, une “école des maires”, projet central du projet PERICLES. Cette structure a notamment bénéficié du soutien financier du milliardaire Pierre-Edouard Stérin.
Nos organisations déplorent la mort de Quentin Deranque. Nous condamnons le battage médiatique autour de fake news et l’instrumentalisation politique qui en sont faits. Nous dénonçons aussi les minutes de silences suivies à l’Assemblée nationale et au Sénat pour ce militant néo-nazi alors que jamais rien n’a été fait pour les onze personnes tuées par les militant·es d’extrême droite depuis 2024.
CODEX 83 – RN : L’IMPOSTURE MUNICIPALE !
Le RN se vante de présenter 650 listes aux municipales des 15 et 22 mars 2026. Est-ce qu’il y intègre Laure Lavalette à Toulon qui fait campagne sans étiquette ? Voilà un premier exemple d’imposture ! L’objectif est bien sûr de ratisser le plus largement possible pour se faire élire maire de Toulon. Et si c’était le cas, évidemment que J. Bardella revendiquerait la victoire pour le RN ! Est-ce qu’il revendiquerait aussi la victoire de Rachline à Fréjus s’il obtenait un 3e mandat ? Le maire sortant RN a perdu l’investiture de son parti mais depuis qu’il a été relaxé fin janvier dans une première affaire de prise illégale d’intérêt, il affiche partout en ville des portraits de J. Bardella et M. Le Pen ! Sans complexe car cette dernière a été une première fois condamnée pour avoir conforté un système de détournement d’argent public (4 millions et demi d’euros) au parlement européen pendant 12 ans (elle attend le verdict d’appel). Quant à D. Rachline, il a deux nouveaux rendez-vous judiciaires : en septembre pour favoritisme, puis avec les enquêteurs du PNF (Parquet national financier) pour corruption !
Mains sales
Des repris de justice, il y en a d’autres dans le Var à l’extrême-droite : le candidat RN à Six Fours, Frédéric Bocalletti, condamné dans les années 2000 pour violence avec arme ; l’ex-maire de Cogolin, Marc Etienne Lansade, condamné pour abus de faiblesse et 11 fois mis en examen pour des affaires immobilières !
L’imposture sur l’honnêteté n’est plus à démontrer. En votant RN, les électeurs et électrices choisissent des candidat·es qui se battent pour leur propre intérêt et celui de leur parti, sûrement pas pour l’intérêt général !
D’ailleurs, c’est ce que montre le bilan des 4 villes varoises [1] dirigées par un maire FN/RN ou Reconquête : Toulon (1995-2001), Le Luc (2014-2020), Cogolin, Fréjus. Endettement massif, bétonisation et affairisme immobilier, avantages en tout genre aux proches, suppression de subventions aux associations pas « amies », coupes dans les budgets sociaux (aux écoles entre autres), politique culturelle passéiste, etc…
Le RN aux manettes des villes, c’est l’imposture politique !
Imaginez le coût de l’une des promesses phares de campagne de Laure Lavalette : installer la climatisation dans les écoles de Toulon (92 écoles maternelles et 57 écoles élémentaires publiques et privées !). Un budget phénoménal pour les travaux d’installation puis la révision annuelle alors que les député·es RN viennent de voter à l’Assemblée la suppression de 5 milliards de dotation aux collectivités locales. Quelle incohérence ! Heureusement, cet amendement n’a pas été retenu dans le budget 2026 !
Imposture « communale » encore quand on voit comment les mairies RN ont supprimé les subventions aux écoles, privant les enfants de produits d’hygiène, de fournitures et de sorties scolaires, comme à Fréjus, Cogolin et ailleurs en France !
Les candidats d’extrême droite ne se soucient pas d’améliorer le quotidien des citoyen·nes ! Il suffit de lire la charte municipale que le RN fait signer à celles et ceux qu’il soutient pour constater que ce qui l’intéresse c’est la lutte contre l’immigration, contre l’islam, contre les associations qui ne partagent pas son credo ; et aussi, écrit noir sur blanc : obtenir des parrainages pour la candidature RN à la présidentielle et des votes pour les candidats RN aux sénatoriales !
En effet, ce sont les grand·es électeurs/trices (dont les conseillères municipales et conseillers municipaux) qui élisent les sénateurs/trices, lesquel·les contribueront à financer le RN grâce à l’argent public de leurs indemnités. On le sait, au RN, l’argent est une obsession depuis toujours ! C’est un comble quand on voit que le RN recommande de gérer la commune « comme un bon père de famille » [2] ! L’expression qui nie l’égalité entre les femmes et les hommes a été retirée du Code civil par les député·es en 2014 ! D’ailleurs, récemment à l’Assemblée, le RN a voté contre l’égalité femmes-hommes.
Tract intersyndical Landes : Le RN est l’ennemi des salarié.es! ne nous trompons pas de colère !
Nous nous enfonçons dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le succès du RN et des partis politiques proches ou assimilés (Reconquête, UDR, …).
L’ARRIVÉE AU POUVOIR DU RN N’EST PAS UNE FICTION, TANT LES
ÉPISODES RÉCENTS DE LA VIE POLITIQUE ET LES CHOIX DU
NÉOLIBÉRALISME NOURRISSENT LA BÊTE IMMONDE.
De plus, les milliardaires comme Bolloré, mobilisant son empire médiatique, et Stérin, mettant sa fortune au service des idées réactionnaires, accentuent la pression et multiplient les initiatives avec l’ouverture de vannes financières sans précédent.
Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite, sans oublier leurs possibles conséquences sur les élections sénatoriales.
AUX MUNICIPALES, DANS LES LANDES COMME AILLEURS, PAS UNE
VOIX POUR LE RN !
Depuis 2014, le RN et ses alliés dirigent déjà des municipalités. On les a donc déjà essayés et leurs bilans prouvent leur nocivité sociale et syndicale.
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VISA 49 présente sa campagne contre les idées reçues et les discours de l’extrême droite
VISA 49 présente sa campagne d’information contre les
idées reçues et les discours de l’extrême droite
Conférence de presse – Mardi 3 mars 2026 à 11h00 – Bourse du travail d’Angers Le groupe local du Maine-et-Loire de l’association nationale VISA – Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes annonce le lancement d’une série de tracts destinés à informer
les travailleurs et travailleuses sur les mensonges, les manipulations et les idées reçues diffusées par l’extrême droite dans le cadre de la campagne des élections municipales 2026.
VISA est un collectif national qui rassemble des syndicats dont l’objectif est de documenter, analyser et déconstruire les stratégies de l’extrême droite dans le monde du travail, et de fournir des outils d’information aux salarié·es, militant·es et citoyen·nes. Dans le Maine-et-Loire, le groupe local réunit sept organisations syndicales : CFDT, CGT, Confédération Paysanne, FSU, Solidaires, Union Étudiante et UNEF.
Ces organisations ont travaillé collectivement à l’élaboration de plusieurs tracts thématiques visant à répondre aux discours trompeurs et aux fausses solutions mises en avant par l’extrême droite, en particulier dans le contexte électoral actuel.
Invitation à la presse
Les médias sont invités à une conférence de presse au cours de laquelle seront présentés par des représentants des organisations syndicales :
les tracts produits par le groupe local,
les objectifs de cette campagne d’information,
les enjeux identifiés dans le département pour les mois à venir.
Mardi 3 mars 2026 – 11h00 – Bourse du travail d’Angers
Il serait apprécié que les rédactions puissent confirmer leur présence.