– Les fédérations « Transports » CGT et CFDT pour un 1er Mai offensif et résolument anti FN
– Union SNUI – SUD Trésor Solidaires
– Communiqué de Solidaires
– SNPES-PJJ-FSU
– Les fédérations « Transports » CGT et CFDT pour un 1er Mai offensif et résolument anti FN
Alors que le Président candidat vient d’annoncer, dans le cadre de sa campagne résolument engagée contre les syndicats, un rassemblement le 1er mai pour défendre le « vrai travail », les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités ont besoin plus que jamais de se mobiliser massivement pour faire entendre leurs revendications.
Dans les transports, avec la multiplication des plans de licenciements, la smicardisation de nombreux emplois, la dénonciation des accords d’entreprises, la remise en cause des statuts des personnels, les attaques sur le droit de grève, l’addition commence à être extrêmement lourde. Le gouvernement et le patronat, main dans la main, en parfaite cohérence avec les politiques menées dans les autres pays européens, détricotent les acquis.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques. Elle passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
Les fédérations des transports CFDT et CGT appellent les salariés des transports à participer massivement aux rassemblements pour :
– Défendre l’emploi alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés.
– L’augmentation des salaires et des pensions, alors que les négociations annuelles obligatoires dans les entreprises sont bien souvent en panne et que la revalorisation des retraites est largement insuffisante.
– La défense des services publics attaqués de toutes parts.
– Dénoncer la remise en cause du droit de grève, liberté fondamentale pour les salariés.
Ce 1er mai sera aussi l’occasion de réaffirmer notre totale opposition aux thèses du Front National. La peur et le repli sur soi n’engendrent que le recul des libertés, de l’égalité, de la fraternité. Le Front National est donc contraire à nos valeurs et aux intérêts des salariés. L’imposture de l’extrême droite oppose les salariés les uns aux autres. Elle doit être combattue sans relâche.
Les fédérations des transports CGT et CFDT réaffirment leur volonté de tout mettre en oeuvre pour faire reculer les idées du front national.
Union SNUI – SUD Trésor Solidaires
LE 1er MAI, SE RASSEMBLER POUR NOS REVENDICATIONS ET POUR UNE SOCIÉTÉ SOLIDAIRE !
Situées entre les 2 tours de l’élection présidentielle, les manifestations du 1er mai seront fortement marquées par la campagne électorale qui s’achèvera le 17 juin.
Pour l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires, les salariés et leurs syndicats doivent continuer de revendiquer afin de peser sur les premières décisions que prendra le futur gouvernement.
La fête des travailleurs est à nous : les salariés, les chômeurs, les précaires et les retraités, c’est nous, c’est toutes celles et ceux qui subissent la dégradation des conditions de travail et des rémunérations, toutes celles et ceux qui aspirent à un « mieux vivre ensemble ».
Nous devons aussi rappeler que la préférence nationale est incompatible avec le progrès social et que le relookage du FN en « brun marine » n’a pas changé les véritables visées du FN qui demeurent l’avènement d’un état fort et autoritaire visant à mettre au pas les salariés et à éliminer les libertés individuelles.
Pour un 1er mai revendicatif et unitaire :
– Défense des valeurs « Liberté, Égalité, Fraternité » face au racisme, à la xénophobie, aux mensonges de l’extrême droite et à la banalisation de ses idées
– Arrêt des suppressions d’emplois, lutte contre la précarité
– Répartition des richesses pour que chacun vive dignement
La crise n’est pas une fatalité car elle est le fruit des politiques libérales menées depuis plusieurs décennies à l’échelle de la planète et particulièrement en Europe.
Le 1er mai, il faut donc réaffirmer que d’autres choix sont possibles et que le président et sa majorité s’y sont opposés depuis 5 ans.
Les réponses à la crise ne peuvent passer ni par la poursuite des plans de rigueur, ni par la désignation de boucs émissaires, ni par la division des salariés et, plus largement, des citoyens.
Il faut que ça change !
Le syndicalisme a cette vertu de pouvoir rassembler autour de l’espoir d’une société plus juste et plus solidaire, mais il appartient aux salariés de s’y impliquer pour la faire émerger concrètement.
Alors, à l’appel de la CFDT, de al CGT, de la FSU, de Solidaires et de l’UNSA, faisons du 1er mai une journée revendicative et festive pour l’ensemble de monde du travail, une journée de rejet de l’extrême droite et de son idéologie antisociale, une journée qui appelle d’autres mobilisations pour remettre l’économie au service de l’Homme en désarmant la finance.
Retrouvez tous les lieux et horaires des manifestations sur snuisudtresor.fr.
Communiqué de Solidaires
Le premier tour de l’élection présidentielle a connu un taux important de participation de 82%. Le résultat fait par la gauche, dans toute sa diversité, exprime une volonté profonde de changement.
Si Marine Le Pen, contrairement à ce qu’elle annonçait, n’arrive qu’en troisième place et est donc éliminée pour le second tour, son score de 18 % est le plus haut de l’histoire de l’extrême-droite et il est, à ce titre, extrêmement inquiétant. Depuis cinq ans, la politique de Nicolas Sarkozy, faite de casse sociale et de politique xénophobe et sécuritaire, a servi de marche pied au Front national et a légitimé son discours auprès des électeurs et électrices. Le score du Front national confirme l’adage selon lequel « l’original est préféré à la copie » ! Les choix retenus par le gouvernement de faire payer la crise par la majorité de la population en en exonérant les principaux responsables et bénéficiaires sont porteurs de souffrances sociales fortes et d’angoisse pour l’avenir. Dans ce contexte, une partie des électeurs, notamment dans les couches populaires, est tentée par des réponses autoritaires et xénophobes.
Il est de la responsabilité du mouvement syndical et du mouvement social dans son ensemble de répondre aux besoins de résistances sociales, de solidarité et de lien social pour offrir d’autres alternatives que celles portées par le Front national !
La politique antisociale menée par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans, au service du patronat et d’une minorité de privilégiés, a été sanctionnée dans les résultats de ce premier tour.
La campagne du second tour est maintenant lancée. Comme avant le premier tour, l’Union syndicale Solidaires réaffirme ses exigences en matière d’emploi, de salaires, de fiscalité, de services publics, de protection sociale, de luttes contre les discriminations ou de refondation de l’Union européenne… Il s’agit bien de réorienter l’économie et les politiques publiques vers une autre répartition des richesses permettant la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, tout en étant soucieuse des impératifs écologiques. Il est temps de changer radicalement d’orientations et de mettre en oeuvre une politique qui rompe avec la logique du profit et des marchés financiers. L’Union syndicale Solidaires constate qu’il est temps de tourner la page de Nicolas Sarkozy au vu de son bilan et de ce qu’il propose dans cette campagne électorale. L’Union syndicale Solidaires exigera du nouveau gouvernement des mesures ambitieuses pour contrer le poids de la finance répondre aux urgences sociales.
Dans les semaines et les mois à venir, nous devrons construire des mobilisations fortes et faire converger les luttes pour imposer nos revendications face au patronat et à la dictature de la finance, et refuser de continuer à payer cette crise dont nous ne sommes pas responsables.
Le 1er mai 2012 revêt une importance particulière puisque cette journée se situe entre les deux tours de l’élection. Le Front national veut en faire une démonstration de force. Nicolas Sarkozy, de façon très provocatrice annonce, lui, un rassemblement ce jour là pour la « fête du vrai travail » : ne laissons pas dénaturer par ces gens là cette journée de mobilisation et de solidarité internationale des travailleuses et travailleurs !
Dans ces conditions, l’Union syndicale Solidaires appelle les salarié-es, chômeuses, chômeurs et retraité-es à être présents très massivement dans la rue le 1er mai 2012 pour exprimer les revendications, dire le rejet du racisme et de toutes les exclusions, et manifester la solidarité internationale avec les peuples du monde entier.
Appel SNPES-PJJ-FSU
1er MAI : DEFENDONS LA JOURNEE DES TRAVAILLEURS,
CONSTRUISONS UN RAPPORT DE FORCE !
Le 1er mai se déroule dans un contexte marqué au niveau national par l’élection présidentielle et au niveau mondial par la persistance de la crise et la montée des politiques d’austérité. Il revêt de ce fait une importance particulière.
Notre intérêt de salariés est de faire du 1er mai une journée la plus forte et revendicative possible pour :
● Conserver aux travailleurs la propriété du 1er mai et combattre les imposteurs.
D’une part, le Front National, gonflé par son score du 1er tour, cherche à détourner le sens du 1er mai sur ses valeurs xénophobes, racistes et antiféministes, bien éloignées de l’intérêt des salariés malgré son discours pseudo social.
D’autre part, le représentant de la droite tente pour sa part un hold-up sur la journée en appelant à la mobilisation des « vrais travailleurs », essayant de stigmatiser les organisations syndicales et les salariés qui critiquent sa politique et revendiquent dans la rue.
Dans ce sens, le SNPES-PJJ appelle à tout faire pour empêcher la réélection de Nicolas SARKOZY.
● Préparer l’avenir
La mobilisation du 1er mai doit être une étape dans la construction d’un mouvement permettant de revenir sur toutes les régressions en terme d’emploi, de pouvoir d’achat, de protection sociale, de conditions de travail.
Les salariés de la PJJ ont toute leur place à prendre dans ce mouvement pour défendre un véritable service public d’éducation au ministère de la justice et les moyens nécessaires à sa mise en œuvre.
Le SNPES-PJJ/FSU appelle à participer massivement aux manifestations du 1er mai en rejoignant les cortèges de la FSU.
COMMUNIQUE DE LA FSU
Le premier tour de l’élection présidentielle indique un net rejet de la politique menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy.
Les politiques d’austérité ont creusé les inégalités, augmenté la pauvreté et appauvri les capacités des services publics à intervenir. Les discours et mesures n’ont cessé d’opposer les citoyens entre eux contribuant ainsi au repli et au rejet de « l’autre ». Cette politique a contribué à alimenter un vote d’extrême droite particulièrement préoccupant. Si le Front National exploite aujourd’hui la situation de crise et l’inquiétude légitime des Français face à l’avenir, ses propositions constituent une grave menace pour les acquis sociaux et la démocratie.
La réélection de Nicolas Sarkozy ouvrirait la voie à de nouvelles régressions pour les salariés et tous les citoyens et renforcerait les attaques subies au long de son mandat. Cette perspective n’est pas envisageable. La FSU considère qu’une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité et que la construction d’alternatives en France comme en Europe est indispensable. Elle appelle à se mobiliser en ce sens.
Dans un monde en profondes mutations, alors que les évolutions de la société supposent des besoins nouveaux, il faut apporter des réponses aux questions de l’emploi, du pouvoir d’achat, de la protection sociale, de l’environnement notamment par le partage des richesses et le développement et l’amélioration des services publics.
Dans ce contexte, le 1er mai, journée de solidarité internationale, prend une dimension particulière et la FSU se félicite de l’appel intersyndical unitaire. Elle veillera à ce que cette journée ne soit pas détournée de son sens par ceux qui mènent des politiques contraires aux intérêts des salariés, chômeurs et retraités.
La FSU appelle à faire de ce 1er mai une journée massive de mobilisation unitaire pour porter les revendications sociales, l’exigence de progrès social et de démocratie. Pour combattre la xénophobie et le racisme, pour préserver et développer les acquis sociaux, pour que la démocratie l’emporte, plus que jamais l’unité des salariés, des jeunes, des chômeurs et des retraités est la meilleure réponse.
Faisons ensemble du 1er mai une journée de lutte et d’espoir pour plus de solidarité, d’égalité et de justice sociale.
appel-SNPES-PJJFSU-1er-mai-2012
Appel-SNPES-PJJFSU-1er-mai
Communique-de-Solidaires