Communiqué VISA du 1er juillet : le RN doit être battu

Le 7 juillet : le RN doit être battu

Dès le 8 juillet : résister dans l’unité et lutter pour le progrès social

Le 1er tour des législatives a confirmé l’ascension de l’extrême droite avec 39 député·es déjà élu·es et un nombre inédit de candidat·es du FN / RN au second tour en ballottage favorable ou très favorable. Avec plus de 9 millions de voix, le FN/RN obtient un score plus élevé que lors du 1er tour de l’élection présidentielle de 2022.

Des désistements et des consignes de votes en leur faveur sont déjà annoncés en provenance sans aucune surprise des candidat·es du parti Reconquête de Zemmour mais aussi des candidat·es Les Républicains qui portent décidément bien mal leur nom.

Les hésitations à se désister par certain·es macronistes arrivé·es 3ème sont tout aussi coupables. Donc se dessine la perspective d’une assemblée majoritairement d’extrême droite, avec Bardella 1er ministre, lui qui n’a jamais travaillé, lui qui décidera de s’exonérer d’impôts (moins de 30 ans) alors qu’il est millionnaire.

Il est encore temps de leur barrer la route.

Le FN/RN reste un parti antisocial, raciste, antisémite, islamophobe, sexiste, LGBTphobe et fasciste.  Son ADN reste le rejet de l’autre dans ses différences, il porte toujours la haine et la division. Arrivé au pouvoir il attaquera nos droits, la démocratie et comme il l’a fait dans les mairies, il tentera de confisquer le pouvoir par tous les moyens.

La   mobilisation de notre camp social, syndical, associatif, culturel, avant le premier tour des législatives, doit impérativement se poursuivre et s’amplifier.

D’ici au 7 Juillet, VISA appelle à construire et rejoindre toutes les initiatives antifascistes unitaires et intersyndicales.

Au deuxième tour, le dimanche 7 juillet, il faut impérativement battre l’extrême droite dans les urnes, et empêcher que le RN obtienne une majorité à l’Assemblée nationale.

Enfin, quel que soit le résultat des urnes, nous réaffirmons que notre destin s’écrira par les mobilisations intersyndicales et sociales dans les entreprises, les administrations et dans la rue.

Pour cela, l’unité syndicale la plus large est un impératif afin de construire des résistances. C’est ensemble qu’il faudra lutter et c’est ensemble que l’on pourra gagner. L’heure n’est plus aux divisions, malgré nos divergences, mais à l’unité face au fascisme.

Nous sommes à un tournant ; ne nous résignons pas !

“Aucune cause n’est jamais perdue, sauf si on abandonne.”

Madeleine Riffaud dite Rainer, Résistante, journaliste