Communiqué Solidaires Loiret : à Orléans, l’extrême droite a encore frappé

Une fois de plus, un de nos militants, le délégué de Solidaires Étudiant.e.s à Orléans, a été la cible d’un individu clairement identifié comme faisant partie de la mouvance fasciste de l’extrême droite orléanaise.

En effet, Jeudi dernier, alors qu’il se trouvait dans la Rue de Bourgogne, notre camarade a été la cible d’insultes, d’une tentative de vol de portable, et a été victime d’une agression physique. Cela aurait pu en rester là mais des menaces de mort ont été proférées à son encontre : « Toi tu vas finir dans le canal… ».

Ce comportement, loin d’être isolé, est malheureusement représentatif d’une violence volontaire, en constante augmentation sur Orléans au cours de ces derniers mois, visant principalement des militant.e.s d’associations, de partis politiques et de syndicats de gauche.

Bien évidemment, une plainte a été déposée et Solidaires Loiret n’imagine pas que l’appareil policier et judiciaire ne prenne pas la juste mesure de ces faits, de ces propos. Nous attendons une réponse et des actes qui s’imposent face à la gravité de ces violences inacceptables.

Solidaires Loiret apporte son soutien indéfectible à notre camarade, agressé car connu comme étant militant antifasciste. Nous ne nous laisserons jamais intimider par une minorité qui véhicule des idées aux antipodes de celles que nous portons. Nous serons soudé.e.s et ferons face à toutes les attaques.

Nous sommes et resterons, entre autres, des opposant.e.s farouches aux fascistes et aux antisémites. Nous combattrons sans relâche l’extrême droite, ennemie de notre classe sociale. Nous combattrons sans cesse leurs discours de division et de stigmatisation.

Dorénavant, nous nous ferons l’écho de chaque agression, de chaque attaque, de chaque débordement. Il est primordial que la population prenne conscience que l’extrême droite, même après une très forte campagne médiatique de dédiabolisation, reste l’ennemie du peuple.

En plus de leur politique raciste, ils continuent de soutenir la politique antisociale de ce gouvernement. Eux, qui se revendiquent les chantres du pouvoir d’achat, ont sciemment voté contre toutes les propositions qui visaient à augmenter le pouvoir d’achat des citoyen.nes et contre toutes les taxations envers les plus riches.